• les furies <div-contenu></div-contenu> <div-contenu></div-contenu> <div-corps></div-corps> <div-corps></div-corps>

    Elles étaient représentées comme étant trois femmes ailées (Tisiphoné, Alecto et Mégère), dont les yeux pleuraient du sang, ayant une chevelure de serpents et portant des fouets ou bien des torches dans leurs mains. Elles seraient nées des gouttelettes de sang qui tombèrent sur Gaïa, la Terre, lorsque Ouranos a été castré par son fils. Ce sont des créatures vengeresses ; elles personnifient la conscience morale, le sentiment de culpabilité qui ronge une personne de l'intérieur.

    Alecto tourmente sans répit tous les criminels, peu importe le crime. Elle ne pense qu'à la vengeance.

    Mégère , quant à elle, se doit de semer querelles et mésententes parmi les mortels en répandant entre autre la jalousie, pour ensuite pouvoir punir ceux qui auront succombés. Elle est aussi réputée pour poursuivre les coupables avec encore plus de rage que les autres. Son nom signifie la haine.

    Tisiphoné (étymologiquement : celle qui punit le meurtre) est imperturbable. Elle fouette des ombres jugées criminelles en les insultant et leur présentant des serpents effrayants. Ses sœurs la secondent dans cette tâche. C'est aussi elle qui transmet la peste et les maladies contagieuses afin de punir les hommes de leurs péchés.


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  • selkie <div-contenu></div-contenu> <div-contenu></div-contenu> <div-corps></div-corps> <div-corps></div-corps>

    Les Selkies sont des femmes phoques évoluant dans les mers des îles Shetland. Pour plonger au fond de l'océan, elles sont revetues d'une peu de phoque qu'elles otent lorsqu'elles se trouvent sur terre. Elles apparaissent alors sous formes de très belles jeunes filles qui passaient la nuit à danser à la lumière de la lune.
    Mais elles ne doivent prendre garde à ne pas égarer leur peau de phoque, car elles sont alors incapables de retourner dans leur élément naturel.
    Si un homme découvre alors son accessoire ensorcelé et le dérobe, la selkie devra lui obéir tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Dans cette situation, il arrive parfois que la femme-phoque et l'homme qui la tient sous sa coupe finissent par s'attacher l'un à l'autre, se marient et aient des enfants, mais si la peau n'est pas détruite par le feu et que la selkie la retrouve, elle plongera dans les profondeurs de l'Océan pour ne jamais revenir, laissant mari et enfants, tout comme certaines sortes de sirènes.


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  • Smaug le Doré - Le Dernier des Grands Dragon

    Ci-dessus trois représentations tirées des aventures de JRR Tolkien

    Au coeur du Mont Solitaire, sur un lit d'or et de joyaux, reposait jadis l'un des plus redoutables dragons que la Terre du Milieu ait jamais connu : Smaug le Doré. Son surnom lui venait de l'éclat rouge et or de ses épaisses écailles, aussi solides qu'une armure de Mithril (ou "maître-argent", métal fictif de l'univers de Tolkien décrit dans Le Seigneur des anneaux. C'est un métal précieux extrait des mines de la Moria par les Nains).
    Le fabuleux univers inventé par JRR Tolkien compte plusieurs dragons, mais Smaug le Doré est sans aucun doute le plus célèbre. C'est dans le roman "Bilbo le Hobbit" qu'on le croise. Bilbo Baggins, paisible hobbit qui déteste l'aventure comme tous ses semblables, est un jour entraîné dans une épopée fantastique par treize nains accompagnés du magicien Gandalf. Leur objectif : récupérer le prodigieux trésor volé jadis au peuple nain par le cruel dragon ...
    C'est un orgueil démesuré qui causa la perte de cette créature intelligente mais vaniteuse : flatté par le malicieux hobbit, Smaug lui révéla son unique point faible sans y prendre garde ; une toute petite zone dans la région du coeur qui restait à découvert.

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  • Dragon de Beowulf - Le Dernier Combat du Roi

    Ci-dessus en bas "Le courageux Beowulf tua bien des monstres au cours de sa vie" (in Mythes et légendes britanniques, illustration de M.I. Ebbutt, 1910), à droite son dernier combat avec le dragon.

    Il y a bien longtemps, un féroce dragon menaçait le royaume du souverain de Scanie, Beowulf (provient de l'expression bee-wolf, "le loup des abeilles", une métaphore pour désigner l'ours : un fier guerrier goth assurément aussi courageux et puissant qu'un ours). Pour défendre son peuple et ses terres, ce courageux roi guerrier prit une ultime fois les armes et alla au-devant de sa propre fin.
    Beowulf, fils du roi de Scanie, s'illustra durant sa jeunesse dans de nombreux combats avant de succéder à son père. Arrivé à un âge avancé, il monta enfin sur le trône, pensant en avoir fini avec sa vie de guerrier. Mais le sort en avait décidé autrement ... Un grand dragon vivait à proximité du palais, dans une caverne creusée au flanc d'une montagne. Un jour, un esclave s'introduisit dans sa tanière et lui vola une coupe d'or afin de racheter sa liberté. Que n'avait-il pas fait là ! Le dragon se rendit immédiatement compte de ce larcin, sortit de son antre et se précipita en fureur sur le palais royal.
    Beowulf reprit les armes pour défendre une fois encore son peuple et son royaume, et il se tint seul face au monstre déchaîné ... Leur combat long et sans pitié n'eut que des vaincus : le grand Beowulf parvint à tuer le dragon, mais il y trouva lui aussi la mort.

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  • Ci-dessus différentes représentations de la Manticore

    Au plus profond des jungles orientales rôde un monstre redoutable, hybride de lion, d’homme et de scorpion : la Manticore. D’une rare sauvagerie, elle s’attaque surtout aux humains et se repaît avec délectation de leur chair délicate.
    La Manticore est l’une des terrifiantes créatures du bestiaire fantastique. Son nom suffit à faire naître la peur : provenant du persan ancien « Mardkhora », il signifie « mangeur d’homme ». En effet, la chair humaine est l’aliment de prédilection de cette étrange chimère aussi féroce que cruelle … Vivant traditionnellement en Mésopotamie, en Perse et en Afrique du Nord, la Manticore s’est installée sous nos latitudes au Moyen Age : à cette période, on la rencontre très souvent dans les bestiaires de l’ouest de l’Europe.
    La Manticore est composée d’un corps de lion d’un rouge ardent et d’une tête d’homme, ornée d’une crinière semblable à celle du roi des animaux. Sa queue, terminée par un dard venimeux de scorpion, est plantée sur toute sa longueur d’aiguillons empoisonnés qu’elle peut projeter comme des flèches sur ses ennemis jusqu’à dix mètres de distance. Sa gueule s’ouvre sur trois rangées de crocs acérés qui s’imbriquent parfaitement lorsqu’elle la referme. Enfin, bien qu’elle soit généralement considérée comme un animal terrestre, certains prétendent qu’elle possède des ailes de chauve-souris.
    La Manticore est un fameux chasseur : aussi rapide qu’un cerf, elle possède en outre toute la puissance et l’agilité du grand félin auquel elle a emprunté son corps musclé. Elle est aussi dotée d’une arme secrète et très puissante : sa voix, au son comparable à celui d’une trompette, possède le pouvoir d’ensorceler celui qui l’entend. D’un caractère violent et belliqueux, elle n’hésite pas à s’attaquer à des adversaires faisant plusieurs fois sa taille et elle tue tous ses ennemis d’un seul coup de dent ou de griffes, avant de les déchiqueter sauvagement. On prétend que le seul animal à pouvoir résister aux attaques de la Manticore est l’éléphant. C’est pourquoi, jadis, dans les régions que cette bête cruelle fréquentait, on voyageait à dos de pachyderme pour s’en protéger.


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  • Lutins sous forme animale

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    Plusieurs récits parlent de lutins qui se montrent parfois, pres des eaux stagnantes, sous une forme animale, pour s'amuser aux dépens des voyageurs.

    On raconte dans l'Aveyron qu'un jour le drac prit celle d'un petit mouton égaré qui bêlait au milieu d'une mare. Un paysan retroussa ses chausses, traversa avec peine le marécage et le chargea sur ses épaules ; mais au milieu du marais, il ne pouvait aller ni en avant, ni en arrière tellement ses jambes se trouvaient prises, et comme enchaînées par les roseaux. Quand il fut débarrassé, la petite bête devint terriblement lourde ; lorsqu'il arriva à l'autre bord, le jeune agneau se trouva être une énorme chèvre qui, d'un bond, s'élança vers la rive et lui cria "
    M'as plo cariouta!"

    En Lorraine, les lutins des eaux sont simplement espiègles.
    A Cornimont, Cuba, qu'ailleurs on nomme Cula, suit en riant les pierres que les enfants jettent dans les mares.
    Mais les Culards de la Champagne, qui apparaissent la nuit de l'Avent, courent sus aux voyageurs pour les noyer dans l'étang de Bury, et nombre d'autres lutins ont un rôle tout aussi malfaisant.

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  • Un "petit" portrait
     
    Le lutin ne mesure rarement pas plus d'un pied de haut et quelque soit son âge, il a un air toujours jeune, presque adolescent. Certes, il bénéficie d'une stature d'athlète, mais il est toujours svelte et souple. Son visage est large du front, pointu du menton et ses oreilles sont pointues, légèrement décollées. Il a des yeux fendus en amande, pétillants et ironiques. Sa bouche est fine et rieuse.
     
    Preste et agile, le lutin sait tout faire de ses dix doigts. Quelques lutins possèdent de petites ailes légères et transparentes, ce qui leur permet de jouer, de folâtrer et de danser avec les fées des bois.
     
    Les lutins portent des habits aux couleurs de la forêt, verts et bruns et un bonnet pointu sur leurs cheveux en brousaille.
     
     
    Activités lutiniques
     
    Certains lutins vivent en communauté dans des lutinières sous la terre. Ils ne font que s'y amuser et en sortent très rarement. Néanmoins, il arrive que l'un ou l'autre s'égare dans le monde. On peut ainsi en rencontrer près des grosses racines d'arbres, dans les bois sous les fougères, assis sur un talus parmis les fleurs champêtres, accroupis sur ou sous un champignon.
     
    D'autres lutins sont de bons compagnons des fées, ils font partie des esprits bienveillants de la nature et tiennent compagnie à ces demoiselles dans certaines de leurs activités. Farceurs, ils ne se privent jamais de leur jouer quelques tours de leur invention !
     
    Certains lutins vivent parmis les humains, dans les maisons ou les écuries et les habitants s'apperçoivent à mille petits signes qu'ils hébergent un de ces petits êtres. Ils peuvent d'ailleurs se montrer de précieux auxilliaires pour la maîtresse de maison ; la nuit, ils effectuent une bonne partie du travail : ils rangent, étendent le linge, tirent de l'eau, astiquent les meubles, passent la serpillière, bêchent le potager, nourrissent le bétail, bref, aident au labeur de leurs hôtes qui savent les remercier de galettes ou d'une tasse de lait caillé.
    Ils disposent d'une force sans rapport avec leur taille, ainsi peuvent-ils transporter facilement des fardeaux qui semblent beaucoup trop lourds pour eux !
     
    Les lutins ne se reposent que très rarement,  quand ils ne travaillent pas, ils s'amusent, s'agitent, font des farces, se courent après, sautent gigotent sans arrêt ... Ils ont une mentalité d'enfant et ils n'aiment rien tant que jouer, se cacher parmi les herbes ou les chanpignons ou chevaucher par surprise un insecte en train de butiner.
     
     
    Origine et éthymologie
     
    Selon une légende anglaise, les lutins sont les esprits d'enfants morts avant leur baptême. Ils ont fini par acquérir un corps, mais gardent durant toute leur vie un esprit totalement immature. Leur attirance pour les farces, les petits jeux et les plaisanteries de muvais goût tend à le prouver.
     
    Les lutins semblaient déjà partager les habitations des humains dès l'Antiquité car les Grecs et les Romains vénéraient ces "petits dieux" du foyer réservés à chaque famille et qu'ils honoraient en leur dédiant de petits autels et en leur apportant quelques offrandes. Les Romains les appelaient les pénates. L'expression "regagner ses pénates" est d'ailleurs toujours usitée et signifie simplement "retrouver son foyer".
     
    Le mot lutin pourrait bien venir de lutte car les lutins avaient la réputation de se mesurer aux hommes. L'Église les assimila rapidement à des diablotins malfaisants et prouvait ainsi leur appartenance au monde démoniaque. On pensait même que les lutins étaient les alliés des sorcières qui les envoyaient chez les braves gens pour leur faire subir leurs maléfices.
     
    Les philologues préfèrent une éthymologie qui évoque un glissement de prononciation. Le lutin est d'abord un nuton (nom qu'il conserve d'ailleurs toujours en Suisse), devenu luton, puis lutin. Dans ce cas, son nom viendrait de nuit car ils se déchaînaient surtout durant leurs activités nocturnes. Les Anglais se demandent si ce nom ne viendrait pas tout simplement de little, qui comme tout le monde le sait, signifie petit.
     
     
    Les lutins et leurs amours
     
    Bien souvent, les lutins s'amusent à séduire les demoiselles fées dont ils apprécient le charme et la grâce. Ils cabriollent autour d'elles, les accompagnent dans leurs vols autour des arbres, imaginent de petites farces comme faire éclater une fleur sous leur nez, les font rire par des plaisanteries et leur bonne humeur communicative. On dit alors naturellement que les lutins lutinent. Impossible d'arrêter un lutin amoureux d'une fée ! En lisière des forêts, les petits êtres déploient mille tours, jeux et parades pour séduire les belles. La nuit on peut parfois les voir luire et clignoter dans l'obscurité tels des feux follets.
     
    Les lutins n'ont pas les seules fées pour partenaires. Ils rencontrent parfois aussi des lutines que l'on appelle quelques fois des lupronnes. Quand un lutin et une lutine s'aiment vraiment, ils sont fidèles pour la vie et peuvent mourir de chagrin si leur partenaire disparaît. Bien que les lutins puisses vivre longtemps (au moins 300 ans), ils ne sont pas immortels pour autant.
     
    Espièglerie
     
    Les lutins rient beaucoup et c'est bien souvent à leurs petits rires que l'on peut deviner leur présence dans les habitations. Il est bien connus que ce sont des êtres malicieux, et les adjectifs qui les qualifient le mieux sont espiègles, farceurs et taquins.
    Le maître ou la maîtresse de maison peut quelquefois se trouver excédé par ses tours et autres plaisanteries surtout que les lutins adorent faire du bruit la nuit !
    La meilleure manière de s'en débarrasser est de leur confectionner de nouveaux vêtements. Soit ils s'estiment vexés, soit par fièreté ils s'en vont les montrer ailleurs

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  • Les pixies (ou piskies), lutins du Devon et des Cornouailles, au sud-ouest de l'Angleterre, prétendent avoir chassé les fées de la région. A l'origine, ils étaient de taille humaine, mais ils n'ont cessé de réduire avec le temps. Aujourd'hui, certains sont à peine plus gros qu'une souris.

    Les lutins : Il existe des milliers de sortes de lutins dans le monde, dont les caractéristiques varient, bien sûr, mais dont on reconnait toujours les traits généraux.

    Portrait du lutin
    Le lutin mesure rarement plus d'un pied de haut, mais on en connait qui sont encore plus petits. Les géants du monde des lutins ne dépassent pas la taille d'un enfant de 5 ans !
    Quel que soit son âge, le lutin a un petit air toujours jeune, presque adolescent. (Sinon, il est à craindre qu'il soit devenu un gnome). Certes, il ne bénéficie pas d'une stature d'athlète, mais il est svelte et souple. Son petit visage est large de front, pointu du menton. D'ailleurs, ses oreilles aussi sont pointues, légèrement décollées, ce qui lui va plutôt bien. Il a les yeux fendus en amande, pétillants et ironiques. Sa bouche est fine et rieuse, avec des petites dents poitues et une langue agile.

     

    Preste et rapide, le lutin sait tout faire de ses dix doigts. Quelques lutins disposent de petites ailes légères et transparentes, ce qui leur permet de jouer, de folâtrer et de danser avec les fées des bois.
    Les lutins portent des habits aux couleurs de la forêt, verts ou bruns, et un bonnet pointu sur leurs cheveux en broussaille. Ils se moquent totalement de savoir si leurs habits sont usés, troués, rapiécés... Si vous connaissez un gentil lutin à qui vous souhaitez faire plaisir, ne lui confectionnez jamais, ne lui offrez en aucun cas des vêtements neufs. Il les acceptera, bien sûr, mais vexé, ne reviendra jamais. (Par ailleurs, ce peut-être un moyen de se débarrasser d'un petit lmutin trop envahissant)


    Activités des lutins
    Certains lutins vivent tous ensemble dans des lutinières sous la terre. Ils ne font que s'y amuser et sortent rarement : ils sont trop heureux là où ils sont. Néanmoins, il arrive que l'un ou l'autre s'égare dans le monde. On peut ainsi en rencontrer près des grosses racines d'arbres, dans les bois sous les fougères, assis sur un talus parmi les fleurs, accroupis sur ou sous un champignon...
    D'autres lutins sont de bons compagnons pour les fées. Ils font partie des esprits bienveillants de la nature et tiennent compagnie à ces demoiselles dans certaines de leurs activités. Et ils ne se privent pas pour leur jouer quelques tours de leur invention !
    Cependant, la plupart des lutins sont domestiques. Ils vivent dans les maisons (ils aiment aussi beaucoup les écuries) et les habitants s'aperçoivent à mille petits signes qu'ils hébergent un de ces êtres du petit peuple.

    Les complices de la maîtresse de maison
    Les lutins peuvent aussi se montrer de précieux auxiliaires pour la maîtresse de maison. La nuit, ils effectuent une bonne partie du travail : ils rangent, étendent le linge, tirent de l'eau, astiquent les meubles, passent la serpillère, bêchent le potager, nourrissent le bétail, bref, aident au labeur des femmes qui savent les remercier d'une galette ou d'une tasse de caillé. Les lutins ont cette particularité de disposer d'une force sans rapport avec leur taille. Ainsi peuvent-ils transporter facilement des fardeaux qui semblent beaucoup trop lourds pour eux.
    Les lutins ne se reposent jamais ! Quand ils ne travaillent pas, ils s'amusent, s'agitent, font des farces, se courent après, sautent, gigotent sans arrêt...
    Les kabouters, les servans, les tomtes, les brownies, les nutons sont aussi de ces lutins qui n'hésitent pas à servir d'auxiliaires ménagers.

    Origine
    Selon une légende anglaise, les lutins sont des fantômes d'enfants morts avant le baptême. Ils ont fini par acquérir un corps, mais ils gardent pendant toute leur vie de lutin un esprit totalement immature. Leur attirance pour les farces, les petits jeux, les plaisanteries de mauvais goût tend à le prouver.

    Les lutins et leurs amours

    Bien souvent, les lutins s'amusent à séduire les demoiselles fées, dont ils apprécient le charme et la grâce. Ils cabriolent autour d'elles, les accompagnent dans leurs vols autour des arbres, imaginent de petites farces comme faire éclater une fleur sous leur nez, les font rire par leurs plaisanteries et leur bonne humeur est communicative. On dit alors, naturellement, qu'ils les lutinent. Les lutins n'ont pas les seules fées pour partenaires. Ils rencontrent aussi des lutines, qu'on appelle quelquefois lupronnes.
    Quand un lutin et une lutine s'aiment vraiment, ils sont fidèles pour la vie et peuvent mourir de chagrin si leur partenaire disparaît. (Bien que les lutins puisssent vivre longtemps - au moins 300 ans - ils ne sont pas immortels pour autant).
    On connait aussi quelques cas de lutins qui ont épousé des filles humaines.
    La nuit, on peut les voir luire et clignoter dans l'obscurité, tels des feux follets.

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    *la légende de l'atlantide*
    La légende du continent englouti de l'Atlantide continue de déchirer les scientifiques.

    Cependant, d'où trouve-t-elle ses origines ? Peut-être bien d'un certain Platon...
    On trouve les premières références concernant le mythe de l'Atlantide dans le Timée du philosophe grec Platon. Le Timée est le récit d'un dialogue entre Socrate et son disciple (Platon), qui s'attache à lui décrire ce que serait la cité idéale. Platon lui révèle alors une confidence dont l'origine remonte à un homme d'Etat athénien nommé Solon, qui lui-même la tenait d'un prêtre egyptien : "[il y a 9 000 ans], on pouvait traverser cette mer [Atlantique]. Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dites-vous, les colonnes d'Hercule. Cette île était plus grande que la Libye et l'Asie réunies. (...) Or, dans cette île Atlantide, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux".

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    Le prêtre égyptien raconte ensuite à Solon comment les Athéniens sont morts en essayant d'envahir l'Atlantide : "Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée [athénienne] fut engloutie d'un seul coup sous la terre et, de même l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut. Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan de là-bas est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés".

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    Difficile à croire qu'au jour d'aujourd'hui, avec les technologies modernes, on n'aurait pas retrouvé trace de ce continent si gigantesque. Pourtant, quelques données permettraient de rendre un certain crédit à cette légende : la première, c'est que personne ne croyait non plus que Pompeï avait été englouti par les cendres d'un volcan... avant que l'on n'en retrouve les premières ruines. La seconde, d'ordre plus scientifique : une fonte des glaces est survenue lors de changements climatiques il y a plus de 11 000 ans, soit durant la période pendant laquelle Platon commence son récit, et qui a provoqué une montée très rapide du niveau des océans.
    Mais il faut toutefois relativiser les écrits de Platon, qu'il vaut mieux considérer comme l'expression d'une utopie et non d'une réelle et antique cité. Le commandant Cousteau a pensé un moment relier la civilisation atalante à l'ancienne civilisation crétoise, d'autres ont pensé que les îles des Açores, situées là où Platon décrivait l'Atlantide (proche des "Colonnes d'Hercule, c'est à dire le détroit de Gibraltar), seraient les dernières parties émergées du légendaire continent. Quelques expéditions archéologiques menées dans l'Atlantique et la Méditerrannée ont bien tenté de découvrir l'Atlantide, mais ils n'ont jamais rien découvert d'autres que des ruines appartenant à d'anciennes civilisations existantes. Le mythe du monde englouti a encore de beaux jours devant lui...
     

     


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    Ces elfes des bois descendent des mêmes ancêtres que les autres elfes, mais ils sont les plus primitifs. Leurs vies sont axées uniquement sur la survie dans les bois.C’est cette existence qui rend les plus heureux. L’art sophistiqué ou la musique délicate les laissent indifférents, ils préfèrent mener une vie simple.
    Leur musique préférée est celle du vent dans les arbres, du hurlement des loups et des chants des oiseaux. Leur art s’inspire du cycle des saisons.

     

     

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  • Elfes du soleil (elfes dorés)

    La majorité des elfes dorés vivent actuellement à Eternelle-Rencontre, ayant abandonnée les anciens royaumes elfiques après leur chute. Cela ne fait que quelques temps qu'ils recommencent à être vu sur le continent. Ils sont connus pour leur maîtrise de la magie, aussi bien divine que profane. Les elfes dorés sont à la base de la majorité des grandes nations elfiques, même si les autres sous-races d'elfes les y ont aidés.
    Ils ont une peau couleur bronze, des cheveux blonds ou cuivrés et des yeux verts ou dorés. Ils favorisent la contemplation et la connaissance plutôt que les jeux et les chansons des autres elfes mais gardent la beauté et la grâce elfique. Ils aiment s'habiller dans de riches vêtements, favorisant les couleurs bleus et vertes. Ils sont brodés avec de l'or ou du mythril avec des motifs complexes. De toutes les sous-races d'elfes, ils sont les plus arrogants et hautains. Ils pensent être le paragon de la race elfique et les leaders de la race elfique

    Les elfes du soleil pensent avoir été choisi par Corellon pour être les gardiens du savoir et des traditions elfiques. Ils sont les plus patients des elfes et consacrent beaucoup de leur temps à parfaire une tâche plutôt qu'à la finir. Comme résultat, ils ont souvent moins de compétences que les autres elfes, mais sont meilleurs à celles qu'ils possèdent. La seule exception est le combat, les elfes dorés détestant se battre.
    De toutes les sous-races d'elfes, ils sont ceux qui tendent le moins vers la vie d'aventurier. Ils ne voient pas l'intérêt de parcourir le monde et de rencontrer des races inférieures, alors qu'ils peuvent avoir tout le confort chez eux. La plus part des aventuriers elfes dorés sont soit des espions, soit des éclaireurs au service d'un royaume elfe.

    Les elfes dorés favorisent les traditions elfiques le combat et la magie. Ainsi, la majorité des elfes dorés sont soit des mages, soit des guerriers. Néanmoins les bardes et clercs sont assez courant parmi eux.
    La religion se trouve dans chaque partie de la société des elfes dorés. Ils pensent être la représentation mortelle de la Seldarine et offrent de nombreuses prières et offrandes à leur Dieu. Corellon est le dieu le plus vénéré parmi les elfes dorés, que ce soit en tant que chef e la Seldarine, dieu des artisans ou dieu de la magie. Labelas Eroneth, le dieu elfe de la longévité et de la sagesse est aussi fortement apprécié


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  • Elfes sauvages (elfes verts)

    Les elfes verts sont insulaires et sauvages. ils sont rarement vus à l'extérieur de leur forêt natal. Dans le passé, ils ont créé de grands royaumes dans les forêts, mais avec le temps et la chute de ces royaumes, ils sont devenus sauvages, furtifs et réclusifs. SI ils sont très proches de la nature, ils ont par contre perdu la connaissance dans les arts que possèdent les autres elfes.
    Ils sont plus forts et mieux bâtis que la plus part des elfes. Leur peau est marron et leur chevaux vont du brun au noir et deviennent argentés avec l'âge. Les vêtements sont réduits au minimum chez les elfes sauvages, mais leur corps montre souvent de nombreux tatouages. Ils portent aussi de nombreux joyaux qui forment avec les tatouages des motifs artistiques et complexes.

    Les elfes verts ne font jamais confiances aux visiteurs. néanmoins, leur tactique vis à vis d'eux diffèrent suivant les tribus. Certains se cachent et les laissent aller. D'autres les capturent et utilise la magie pour altérer leur mémoire. Les visiteurs capturés sont rarement tués. La plus part des non-elfes non pas une espérance de vie pour être considéré comme un "ami".
    Encore plus que les autres elfes, les elfes sauvages favorisent les compétences martiales. Les barbares et les rôdeurs y sont très courants. Ils ne se sentent pas très proches de la Seldarine, et deviennent rarement clercs. Ils préfèrent vénérer la nature sous les traits de Sylvanus, Maïlikki ou Rllifane Rallathil. Ils n'ont pas non plus la patience des écrits et deviennent rarement mages. Par contre, els ensorceleurs ne sont pas si rares que cela.


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  • Les elfes gris:
    Les elfes gris semblent avoir perdu cette joie de vivre qui fait l'essence de la nature elfique... Ils se considèrent généralement comme des protecteurs du Bien mais ils se comportent pourtant en chevaliers hautains et arrogants imbus de leur propre importance.
    Sur leurs tuniques blanches ou argentées,ils jettent des capes bleues nuit ou violettes. Leur beauté si pure et leur élégance altière leur donnent une apparence presque surnaturelle.
    Ils sont plus grands et plus minces que les autres elfes avec des cheveux argentés et des yeux couleur d'ambre.
    Ils se sont retirés du monde après s'être assurés que celui-ci s'orientait vers le bien.
    Ils vivent dans une société trés rigide, gouvernés par un(e) souverain héréditaire.
    Les elfes gris possèdent dans leurs forêts les plus grandes des bibliothèques car ils privilégient largement les travaux de l'esprit .
    Désormais ils ne sortent de leurs montagnes que pour sauver les races inférieures des attaques éventuelles du Mal.


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    Le langage des elfes

     

    Les premiers langages elfiques remontent à l'éveil du peuple Elfe. Ces patois rudimentaires imitaient harmonieusement les bruits d'animaux et transposaient les sentiments comme la peur ou la colère par une série de grognement. Très vite, les Elfes ressentirent le besoin de danser, afin de célébrer la nature. Ils découvrirent alors que certains cris étaient harmonieux et mélodiques: le chant venait d'être découvert. Durant les célébrations primitives, les danseurs dansaient pendant des jours entiers pour célébrer le printemps, l'été et même l'automne. Les danses s'accompagnèrent d' hurlements, puis de cris, avant d'arriver au chant. Les premiers chants se composaient d'une série de A ou de O chantés dans une gamme de notes allant du son le plus caverneux au son le plus aigu. Puis les syllabes apparurent. Et les chanteurs associèrent alors plusieurs syllabes afin de nommer les animaux: les premiers mots étaient créés. Suivirent d'autre champs lexicaux jusqu'à aboutir à une véritable langue chantée. Les Elfes, charmés par la beauté de ces chants, remplacèrent progressivement leur patois primitif par cette langue fort mélodieuse. Ainsi fut créé le langage Elfe tel que je vais maintenant vous le restituer
     
     
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    Grammaire Voici sept règles grammaticales de cette langue:

    l'ordre des mots

     

    La langue Elfique place dans un ordre précis les mots de la phrase: Sujet / Génitif / attribut du sujet / Verbe / Complément d'objet direct / Complément d'objet indirect / compléments circonstanciels. Cet ordre doit surtout être respecté à l'écrit. A l'oral, les Elfes ont tendance à placer le verbe en début de phrase. Les compléments circonstanciels n'ont pas d'ordre précis.

    Le génitif

     Les Elfes emploient une déclinaison pour le complément du nom: le génitif. Ils rajoutent le suffixe "y" au mot. Si le complément du nom est un groupe nominal, alors le "y" se place devant le complément comme un article.

     

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    Les pronoms
     
     
    Personnels :
    E: je , Ut: tu , Y: il , Ïa: elle , Mu: nous , Tis: vous , An: ils , Ane: elles Ma: moi , Te: toi , Se: lui , Le: elle ,
     
    Possessifs :
    Ke: mon ,Te: ton , Fe: son , Me: notre , Ve: votre , Re: leur , Ka: ma , Ta: ta , Fa: sa , Mi: nos , Vi: vos , Ri: leurs

     

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    Les compléments circonstanciels
     
     
     
     
    "Pour " dans un complément circonstanciel de but se traduit par "ene" suivit du but . Si "ene" est suivit d'un pronom personnel, "ene" et le pronom sont collés. Exemple " pour moi "se traduit par "enema" .Les compléments circonstanciels se composent du complément tout seul pour un lieu (pays, ville, montagne, rivière). Dans, sur et sous se collent comme des préfixes au mot auquel ils se rapportent et se traduisent par tyl, tel et trys. "Avec" dans un complément circonstanciel d'accompagnement se traduit par "vy". On le place devant le complément, comme en français, si le complément est un groupe nominal et comme préfixe si le complément est un pronom ou un mot. "Si"dans un complément de condition se traduit par "waë" placé au début du complément.

     
    Le verbe
     
     
     
     
     
    Il existe trois groupes de verbes. Le premier groupe contient les verbes de sentiments et ceux appartenant au champ lexical de la nature. Ce sont les verbes nobles de la langue Elfe. Le deuxième groupe contient les verbes courants et le troisième les verbes d'origine naine. Ces verbes sont particulièrement détestés par les Elfes. Chaque verbe a six formes: je, tu, il, nous, vous, ils. Le langage elfe ne possède pas de subjonctif. Aemae: aimer Limbae: manger Dweroe: creuser
     
     
     
     
    Phonetique
     
     
     
    Les Elfes prononcent toutes les lettres. Les accents se prononcent comme en français. Les ï se prononcent [oy]. Le o n'est pas prononcé s'il est suivit d'un ï.
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  • Il existe catégories d'elfes reconnues :
    Les elfes clairs, les elfes noires, les elfes des forêts et les elfes nobles.

    Les elfes clairs évoluent dans l'air et s'apparentent aux sylphes et aux anges (ces créatures feront l'objet d'un article prochainement) :



    Les elfes noirs ont fait le choix de demeurer dans les profondeurs de la terre et s'identifient aux nains, gnomes et démons (même si la légende prétend que elfe et nain ne s'entendent pas!)



    Les elfes des forêts sont ds petits personnages ailés, d'apparence et de taille enfantine, dont la peau est souvent de couleur verte. Ils volent dans les frondaisons des arbres, et sont reconnaissables à leurs yeux malicieux étirés sur les tempes et à leurs oreilles pointues très caractéristiques.



    Enfin, les elfes nobles ressemblent en tout point à des êtres humains de haute taille, doté d'une fière beauté et d'un comportement raffiné, vétus à la façon des seigneurs du moyen age. Ils ne s'apparentent aux elfes des forêts que par leurs oreilles pointues, dites oreilles d'elfe. Entre autre, les elfes de JRR Tolkien s'apparente à cette catégorie.




    (Source : La petite encyclopédie du Merveilleux, d'Edouard Brasey)


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  • Jouets pour les enfants, les poupées furent également, de tout temps, utilisées par les sorcières comme instruments pour ensorceler leurs victimes, les tuer ou les rendre malades d'amour.
    Ces poupées magiques avaient parfois une apparence sinistre ou franchement horrible comme cette poupée de mort aperçue par le journaliste américain, W.B. Sabrook, dans les années 1920, dans l'arrière-pays du Libéria.
    C'était un cadavre humain que l'on avait enduit de goudron végétal pour ralentir sa décomposition.
    Cette monstrueuse poupée était habillée des vêtements tachés de sueur que le sorcier avait volés à sa future victime. Ces vêtements devaient servir à établir un lien magique entre la « poupée » et la victime.

    Une telle technique était employée par les sorciers et les magiciens, lorsqu'ils avaient recours à des figurines magiques.
    En général, ce lien magique était établi en mêlant, à la matière dont était façonnée la poupée, quelques cheveux ou débris d'ongles de la victime. L'utilisation de vêtements isolés, imbibés des «jus vitaux» c'est-à-dire de sueur ou autres sécrétions, étaient également considérée comme très efficace.


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  • la fantôme fait régulièrement de l'auto-stop à la sortie de a ville......
    L'affaire de l'auto-stoppeuse fantôme d'Alençon est bien connue dans la région et la jeune femme se manifeste plusieurs fois par an avec une extrême régularité.
    Elle semble avoir entre 35 et 40 ans, apparaît toujours sur la route dite de Bretagne, la D.1 112, juste à la sortie d'Alençon.
    Elle ne souffle jamais mot mais, au bout de quelques kilomètres, elle semble montrer une inquiétude qui va croissante.
    A chaque fois, juste avant le carrefour dit des Quatre-Routes, celui où se croisent notre voie et celle qui mène à gauche vers Vilaine-la-Juhel, la passagère, de plus en plus inquiète, parle brusquement pour mettre en garde le conducteur contre une vitesse excessive à l'approche de cette intersection.
    C'est après le croisement, toujours négocié avec soin et très lentement,que les conducteurs s'aperçoivent que leur mystérieuse passagère a soudain disparu.
    La gendarmerie voisine connaît bien cette affaire, car c'est là qu'atterrissent généralement les conducteurs affolés par la perte soudaine de leur passagère.
    Immanquablement ils la reconnaissent sur des photographies que leur tendent les gendarmes, paraît-il assez désabusés.
    Ces clichés, qu'ils conservent soigneusement, représentent une jeune femme qui a succombé à un accident de la route en 1975, juste au carrefour des Quatre-Routes.


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  • Mary
    Selon la légende, celui ou celle qui prononce treize fois bloody mary devant un miroir dans un endroit obscur fera apparaître un esprit vengeur (en théorie une femme devrait apparaître dans le miroir). Le lieux favorable pour cette invocation serait la salle de bains, il est également conseiller d'utiliser une ou deux chandelle face au miroir.
    Selon la vraisemblance il est également raconter que si vous disiez sept fois hell mary devant un miroir l'image de Satan serait visible, si vous le disiez trois fois le miroir serait de couleur rouge et après cinq fois un visage sombre serait visible.
    Le mode d'emploi de cette légende urbaine est raconter différament de génération en génération, certains indiquent que le miroir doit être illuminé par une seule chandelle et d'autre disent qu'il doit y avoir une chandelle de chaque côté. Dans quelques versions, l'invocation doit ce faire uniquement que par une fille qui est volontaire, le nombre de répétition de bloody mary est différent aussi.
    Le simple nom d' invocation change aussi il y a Bloody Mary, Hell Mary, Mary Worthington, Mary Lou, Mary Jane et bloody bones. Le résultat de cette invocation est également différent. On peu voir dans le miroir une femme frapper des cadavres, elle peut simplement dévisager celui ou celle qui la regarde ou elle peut se gratté violemment le visage.
    La version la plus répendu suggère d'entrez dans votre salle de bains et d'éteindre la lumière,debout devant un miroir vous devez commencer a dire a voix base bloody mary et par la suite de plus en plus fort, durant que vous prononcez bloody mary vous devez tournez autour du miroir et à chaque fois que vous passez devant le miroir vous devez le regarder. Après avoir prononcer bloody mary 13 fois, une femme devrait apparaître dans le miroir. Le résultat ,après avoir expérimenter ce procéder une personne aurait semblé être véritablement terrifiée (selon des témoins) par cette expérience et aurait refusée de parler des détails de l'incident. D'une autre source on raconte l'histoire d'une fille qui après avoir terminée l'invocation aurait dit "je ne crois pas à toi Bloody Mary", et elle ce cassait la hanche a sa sortie de la salle de bain.

    Bloody Mary une origine aussi cahoteuse que sa légende


    C'est l'histoire d'une gardienne qui a la charge de deux petits garçons dans une immense maison entourée d'une forêt. Il se fait tard, les garçons sont couchés depuis longtemps et les parents n'arrivent toujours pas. Puis, le téléphone sonne. La voix lugubre d'un homme se fait entendre: «Pourquoi n'es-tu pas venue voir les enfants?» Ce disant que cela devait être une mauvaise plaisanterie, la gardienne n'en tient pas compte. Au bout de 15 minutes, le téléphone sonne à nouveau. La même voix ce fait entendre: «Pourquoi n'es-tu pas venue voir les enfants?» La gardienne commence à avoir la frousse, mais elle n'en tient toujours pas compte. Au bout de 10 minutes, le téléphone sonne à nouveau: «Pourquoi n'es-tu pas venue voir les enfants?» Paniquée, elle appelle la téléphoniste et lui demande de retracer l'appel. Au bout de trois minutes, la téléphoniste la rappelle lui disant de sorti au plus vite de la maison car l'appel a été localisé sur la deuxième ligne de la maison qui se trouve au deuxième étage. Paniquée, la jeune fille s'enfui. Le soir même, lorsque les policiers arrivent sur les lieux, ils ont retrouvé les deux enfants éventrés et mutilés...




    Un routier passe voir ca famille entre deux trajets.
    Devant sa maison, il roule sur un grand carton d'emballage, sans s'en préoccuper.
    Il entre chez lui, dit bonjour à sa femme et demande après son petit garçons.
    Son épouse lui explique que le petit joue dans la rue avec des carton.
    L'homme sort alors en courant puis revient completement hagard :
    il avait écrasé son propre fils.


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