• Lhomme au Masque de Fer - Qui est-il réellement ?

    Lhomme au Masque de Fer - Qui est-il réellement ?
    <div-container></div-container> <div-container></div-container>L'identité de ce mystérieux personnage a fait couler beaucoup d'encre. Comme beaucoup de "légendes", le point de départ de cette histoire est un texte. Bien souvent les "légendes" sont remises en question car l'auteur des textes est inconnu, mais ici il s'agit de Voltaire, qui écrivit les lignes suivantes dans son ouvrage Le Siècle de Louis XIV :

    Quelques mois après la mort de ce ministre [Mazarin], il arriva un évènement qui n'a point d'exmple; et ce qui est non moins étrange, c'est que tous les historiens
    l'ont ignoré. On envoya dans le plus grand secret au château de l'île Sainte-Marguerite, dans la mer de Provence, un prisonnier inconnu, d'une taille au-dessus de l'ordinaire, jeune et de la figure la plus belle et la plus noble (...)

    Les suspects :

    Un frère jumeau de Louis XIV ?

    La thèse de Voltaire, progressivement complétée et dévoilée, des éditions successives du Siècle de Louis XIV et de son Supplément (1751,
    1752, 1753) à la Suite de l'Essai sur l'Histoire générale (1763) et aux Questions sur l'Encyclopédie (1770 et 1771) est que l'Homme au masque de fer aurait été un frère jumeau de Louis XIV et, pour ajouter encore au piment de l'histoire, un frère aîné, que, pour une raison mal élucidée, Anne d'Autriche et Mazarin auraient écarté du trône et élevé dans un lieu secret jusqu'à ce qu'à la mort de Mazarin, Louis XIV découvre le pot-aux-roses et décide de prendre des précautions supplémentaires pour que l'affaire ne puisse être découverte.

    De manière moins invraisemblable, d'autres affirment que le Ma
    sque de fer serait bien un jumeau mais né en second, et qui aurait été dissimulé pour éviter toute contestation sur le titulaire du trône. Selon d'autres hypothèses, le Masque de fer aurait été un fils bâtard d'Anne d'Autriche, né pour les uns du duc de Buckingham (Luchet), pour d'autres d'un moine du nom de Fiacre (avec une naissance en 1636), pour d'autres encore du cardinal Mazarin (avec une naissance en 1644, soit longtemps après Louis XIV qui n'avait dès lors aucune raison d'emprisonner l'intéressé).

    Ce
    tte identification inspire Alexandre Dumas dans un chapitre du Vicomte de Bragelonne (il fait toutefois du Masque de fer un frère cadet de Louis XIV) et dans Les Jumeaux (drame inachevé, 1861), ainsi que Marcel Pagnol.

    Nicolas Fouquet ?

    Selon Pierre-Jacq
    ues Arrèse, reprenant une thèse de Paul Lacroix (1836), le Masque de fer ne serait autre que le surintendant Nicolas Fouquet, incarcéré à Pignerol en 1665.

    Celui-ci est officiellement m
    ort d'une attaque d'apoplexie à Pignerol à 65 ans le 23 mars 1680, vingt-trois ans avant le Masque de fer. Mais, selon les tenants de cette thèse, cette date serait fausse et le corps d'un co-détenu, Danger, qui servait de valet à Fouquet (V. ci-dessous), aurait été donné pour celui du surintendant. Cette mise en scène aurait été organisée par Colbert et Louvois afin d'empêcher la libération de Fouquet, qui était sur le point d'obtenir sa grâce et dont ils redoutaient l'habileté et l'influence.


    Le lieutenant-général de Bulonde ?

    En 1890, un commandant, qui étudiait les camp
    agnes de Catinat, confia au commandant Étienne Bazeries, expert en cryptanalyse pour l'armée française un ensemble de papiers chiffrés. Après trois années d'effort, le chiffre se révélant particulièrement rebelle face aux techniques modernes de déchiffrement, Bazeries affirma avoir « cassé » le code et trouvé, dans une lettre de Louvois à Catinat datée du 24 août 1691, la clé de l'énigme du Masque de fer. Le chiffre en question est parfois appelé « Grand Chiffre de Louis XIV » ou, plus simplement, Grand Chiffre.

    Selon lui, la missive se traduisait ainsi : « Je suppose qu'il n'est pas nécessaire de vous dire avec quel déplaisir Sa Majesté a accueilli la nou
    velle du refus catégorique du général Bulonde d'obéir à ses ordres ainsi qu'aux vôtres, en prenant sur lui de lever le siège de Coni. Sa Majesté connaît mieux que quiconque les conséquences de cet acte, et Elle se rend compte également de la gravité du préjudice que la perte de la place va occasionner à notre cause, une affaire manquée qui doit être réparée au cours de l'hiver. Sa Majesté vous mande d'arrêter immédiatement le général Bulonde et de le conduire à la forteresse de Pignerol pour y être écroué, gardé à vue la nuit, et autorisé à se promener sur les remparts le jour, le visage recouvert d'un 330 309 ». Bazeries conjectura que la séquence 330 309, qui ne se trouvait nulle part ailleurs dans les papiers de Catinat, signifiait « masque » et publia en 1893 un livre détaillant son hypothèse.

    Selon lui, le fameux prisonnier aurait donc été Vivian Labbé, seig
    neur de Bulonde, lieutenant-général de l'armée française. Les faits rapportés sur Bulonde et son insubordination à Coni (en italien Cuneo) sont véridiques. Reste à savoir pourquoi chiffrer un tel ordre, alors que Bulonde était coupable de désobéissance ? Pourquoi le garder au secret, alors que le motif de son arrestation était parfaitement légitime ? Des historiens démontrèrent au demeurant que Bulonde était encore vivant en 1708, cinq ans après la mort du Masque de fer. Des experts militaires du chiffre remirent en cause les conjectures de Bazeries (V. Emile-Arthur Soudart et André Lange, Traité de cryptographie, 2e édition, 1935). Enfin, si c'est bien en 1691 que Bulonde a été emprisonné à Pignerol, cela fait longtemps que Saint-Mars et le masque de fer n'y étaient plus.


    Henri II de Guise ?

    Camille Bartoli (1977) identifie le masque de fer à Henri II de Guise, Don Juan, aventurier, qui n'hésitait pas devant un duel ou une expédition militaire et rivalisait avec le Roi Soleil p
    ar sa démesure et sa splendeur.


    Une piste anglaise ?

    C'est la Princesse Palatine, belle-sœur de Louis XIV, qui, dans une lettre écrite le 22 octobre 1711 à sa tante Sophie de Bavière, mais publiée seulement en 1896, affirme : « Je viens d'apprendre quel était l'homme masqué qui est
    mort à la Bastille. S'il a porté un masque, ce n'était point par barbarie : c'était un mylord anglais qui avait été mêlé à l'affaire du duc de Berwick contre le roi Guillaume. Il est mort ainsi afin que ce roi ne pût jamais apprendre ce qu'il était devenu. »

    La Princesse Palatine veut sans doute se référer à la conspiration de Fenwick
    pour assassiner Guillaume III en 1696, car on ne connaît aucun complot impliquant le duc de Berwick contre ce monarque. L'hypothèse est peu vraisemblable mais il n'en fallut pas davantage pour laisser entrevoir à certains chercheurs une piste anglaise.

    Barnes (1908) affirma que le Masque de fer était James de
    la Cloche, fils illégitime mais reconnu de Charles II d'Angleterre, qui aurait servi d'intermédiaire secret entre son père et la cour de France et que Louis XIV aurait fait emprisonner. D'autres ont évoqué un fils naturel de Cromwell ou encore le duc de Monmouth.


    Le comte Ercole Mattioli (ou Antoine-Hercule M
    atthioli) ?


    A Madame de Pompadour, qui l'interrogeait sur les r
    évélations de Voltaire, Louis XV répondit que le Masque de fer était « un ministre d'un prince d'Italie ». Louis XVI, pour satisfaire la curiosité de Marie-Antoinette, avait, ne trouvant rien dans les papiers secrets, interrogé le plus âgé de ses ministres, Maurepas, qui lui avait fait la même réponse en précisant que le prince italien en question était le duc de Mantoue.

    Cette indication a été à l'origine de la thèse identifiant le Masque de fer au comte Ercole Mattioli (ou Antoine-Hercule Matthioli), ancie
    n Secrétaire d'État du duc de Mantoue Charles IV de Gonzague. Le nom du prisonnier porté sur le registre d'écrou de la Bastille et sur le registre paroissial de Saint-Paul aurait donc été exact, quoique légèrement déformé. Cette thèse, devenue classique, a été défendue par Marius Topin et par l'historien Frantz Funck-Brentano.

    Matthioli a effectivement é
    té détenu à Pignerol sous la garde de Saint-Mars. Son incarcération résultait, au surplus, d'un ordre personnel de Louis XIV. En effet, circonvenu par l'abbé d'Estrades, ambassadeur de France à Venise, Matthioli avait persuadé le duc de Mantoue de vendre secrètement à la France la place-forte de Casal, à quinze lieues de Turin. L'affaire échoua au dernier moment devant l'hostilité des cours de Turin, Venise, Madrid et Vienne, qui avaient été prévenues par le même Matthioli. Le double jeu de celui-ci avait ridiculisé Louis XIV qui lui avait écrit en personne, le 12 janvier 1678, pour le remercier de son entremise. L'abbé d'Estrades, qui avait été nommé ambassadeur à Turin, parvint à attirer Matthioli dans une maisonnette des environs où un commando dirigé par le capitaine Catinat l'enleva le 2 mai 1679 pour le conduire dans la forteresse voisine de Pignerol.

    Le ministre des Affaires étrangères, Pomponne, en donnan
    t l'agrément de Louis XIV à l'opération, avait pris soin de préciser : « Il faudra que personne ne sache ce que cet homme sera devenu. » Il était en effet peu conforme aux usages diplomatiques de faire ainsi enlever et emprisonner un ministre d'un prince étranger. Cette raison pouvait rendre compte du secret sévère auquel fut astreint le prisonnier.

    Pour autant, plusieurs éléments paraissent démentir cette identification :

    La correspondance entre Louvois et Saint-Mars conservée aux archives du ministère de
    la Guerre - où Matthioli est d'abord désigné sous le nom de Lestang - montre qu'il ne fut pas traité avec les égards attribués au Masque de fer : « L'intention du roi n'est pas que le sieur de Lestang soit bien traité » (25 mai 1679). Si Matthioli était servi à Pignerol par son valet, c'est parce que ce dernier, qui avait été chargé de récupérer ses papiers, avait dû être emprisonné avec lui pour ne pas qu'il puisse révéler le secret de son incarcération.
    Après la cession de Casal à la France en 1682, le du
    c de Mantoue fut informé de l'arrestation de Matthioli. Le secret n'avait donc plus de raison d'être maintenu, et le prisonnier fut d'ailleurs désigné sous son vrai nom dans la correspondance de Louvois et Saint-Mars.
    Matthioli n'a
    pas suivi Saint-Mars à Exilles en 1681 mais il est resté à Pignerol jusqu'en avril 1694, date à laquelle il fut transféré à Sainte-Marguerite à la suite de la cession de Pignerol à la Savoie. Ceci est attesté par une lettre de Saint-Mars à l'abbé d'Estrades du 25 juin 1681 (« Matthioli restera ici avec deux autres prisonniers ») et par plusieurs lettres de Louvois aux successeurs de Saint-Mars à Pignerol.
    Matthioli est mort peu après son transfert à Sainte-Marguerite, sans doute le 29 avril 1694. On sait en effet qu'à cette date es
    t décédé un prisonnier qui était servi par son valet. Or Matthioli était le seul détenu qui, à Sainte-Marguerite, pouvait alors jouir de ce privilège.
    Il semble donc que le prisonnier mort à la Bastille en 1703 n'était pas Matthioli et que ce n'est que da
    ns l'intention de brouiller les pistes que le nom de ce dernier (ou un nom proche) a été porté sur les registres.


    Eustache Danger

    Eustach
    e Danger est arrêté près de Dunkerque en juillet 1669 et enfermé à Pignerol, au secret absolu. Saint-Mars avait songé à le donner comme valet à Lauzun, interné dans la forteresse de 1671 à 1681, mais s'était heurté au refus catégorique de Louvois. Ce dernier accepta néanmoins, en 1675, que Danger soit employé comme domestique de Nicolas Fouquet, après la mort d'un de ses deux valets, Champagne, mais en donnant cette consigne : « Vous devez vous abstenir de le mettre avec M. de Lauzun, ni avec qui que ce soit autre que M. Fouquet. » Par la suite, Louvois multipliera les précautions dans le même sens, allant jusqu'à écrire directement à Fouquet, le 23 novembre 1678, en lui promettant un assouplissement de son régime de détention si Fouquet lui indique : « Si le nommé Eustache que l'on vous a donné pour vous servir n'a point parlé devant l'autre valet qui vous sert de ce à quoi il a été employé avant que d'être à Pignerol. »

    À la mort de Fouquet, en 1680, Saint-Mars découvre qu'une galerie, creusée par Lauzun, a permis aux deux prisonniers de se rencontrer comme ils le voulaient sans que les gardes de la prison en sachent rien et qu'ainsi, il n'est pas possible d'assurer que Lauzun et Danger n'ont pas été en contact. Louvois ordonne alors à Saint-Mars de faire croire à Lauzun que Danger et l'autre valet de Fouquet, La Rivière, ont été libérés, mais de « les referm[er] tous deux dans une chambre où vous puissiez répondre à Sa Majesté qu'ils n'auront communication avec qui que ce soit, de vive voix ou par écrit et que M. de Lauzun ne pourra point s'apercevoir qu'ils sont renfermés. »

    Lauzun sera libéré le 22 avril 1681, mais Danger
    et La Rivière - alors même que ce dernier n'était pas à Pignerol comme prisonnier mais comme domestique, y étant entré volontairement en 1667 - demeureront enfermés au secret absolu. Dans la correspondance entre Louvois et Saint-Mars, ils ne seront désignés que par la périphrase : « Messieurs de la tour d'en bas ». La Rivière ne pouvait se voir reprocher qu'une chose : avoir appris les antécédents de Danger, que Fouquet connaissait également. Lauzun les avait également appris, mais Louvois n'avait pas le moyen d'empêcher sa libération, que la Grande Mademoiselle avait obtenue de Louis XIV.

    Danger avait été arrêté près de Dunkerque en juillet 1669 sur la base d'une lettre de cachet dont Jean-Christian Petitfils a montré qu'elle était entachée de nombreuses irr
    égularités. Tout montre que son arrestation a été minutieusement organisée par Louvois, alors secrétaire d'État de son père, Michel Le Tellier.

    On ne sait rien de ce Danger. Dans la lettre qu'il envoie à Saint-Mars pour faire préparer son cachot à Pignerol
    , Louvois indique : « ce n'est qu'un valet ». L'intéressé savait pourtant lire puisqu'il fut autorisé à recevoir des livres de piété. Dès lors, si l'identification entre le Masque de fer et Danger est désormais la plus généralement admise, les spéculations se sont portées sur l'identité véritable de Danger et sur le secret qu'il détenait :

    Marcel Pagnol (Le Masque de fer, 1965) a ainsi soutenu que Danger était un frère jumeau de Loui
    s XIV. Il serait donc né en 1638, ce qui explique difficilement qu'on ne l'ait arrêté qu'en 1669.
    Pierre-Jacques Arrèse a soutenu que Nicolas Fouquet avait été substitué au véritable Danger après sa mort officielle en 1680.
    Selon Maurice Duvivier, Danger serait Eustache de Cavoye, incarcéré pour s'être livré à
    la débauche un vendredi saint et avoir tué un page. Ce qui n'explique pas les précautions extraordinaires prises pour le garder.
    Selon Marie Madeleine Mast (Le Masque de fer une solution révolutionnaire 1974), François de Cavoye, capitaine des mousquetaires de Richelieu, ét
    ait l'amant de Anne d'Autriche et serait le vrai père de Louis XIV. Ainsi Eustache Dauger de Cavoye (né le 30 août 1637) serait donc le demi-frère de Louis XIV et lui ressemblait beaucoup ce qui expliquerait sa mise au secret.
    Andrew Lang (The Valet's Trag
    edy and Other Stories, 1903), soutient que Danger était en réalité un certain Martin, valet du huguenot Roux de Marsilly qui fut arrêté et condamné à la roue en 1669, et qu'on aurait mis au secret parce qu'il en savait trop sur la conspiration de son maître.
    Selon John Noone (The Man behind the Iron Mask 1994) le masque de fer serait une manipulation de Saint-Mars. Ayant perdu dès 1681 ses deux plus
    importants prisonniers Lauzun (libéré en 1681) et Fouquet (mort en 1680), Saint-Mars va faire croire que Dauger est devenu très dangereux car, au contact de Fouquet et Lauzun, il aurait appris beaucoup de choses en plus des ses propres secrets.
    Selon Jean-Christian Petitfils, Danger aurait été un agent de Lou
    vois qui en savait trop. Cet historien émet l'hypothèse que Louvois avait voulu faire empoisonner Colbert et que Danger aurait été l'homme de ce complot. Dès lors, l'affaire du Masque de fer aurait été une affaire privée de Louvois, dont on a voulu à tort faire une affaire d'État intéressant Louis XIV

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  • rocheux, isolés ou en groupe, rappellent leur relation avec des fées dont la légende est oubliée...

    Trois pierres posées l'une à côté de l'autre au village de Kermovan en Maël-Pestivien s'appellent Ty ar Groac'h, la Maison de la fée.
    Un gros amas de rocs à Châtel-Gérard (Yonne) est la Chaumière des fées.
    Un terrain parsemé de grosses roches près du tumulus de Marcé-sur-Esves est le Cimetière des fées ou des Pucelles.
    Parfois, avec le nom, on rencontre quelques traces des gestes des bonnes dames : lorsqu'il s'élève des vapeurs au-dessus du Châté de las Fadas, roche naturelle de la Creuse, on dit que les fées font la lessive.
    Dans le Beaujolais, elles dansaient en silence, par les clairs de lune, près de la Maison des Fées, de la Cheminée des Fées et de la Table des Fayettes, qui se trouvent dans le bois de Courroux.
    En Savoie, elles venaient la nuit faire des rondes sur la plate-forme de la Pierre des fées où l'on voyait le matin la trace de leurs pieds sur la mousse humide de rosée.

    Des fées s'asseyaient souvent sur le Rocher des Fées, près de Saint-André-de-Valborgne (Gard), d'où l'on découvre la plus grande partie de la vallée.
    Le bois de Néry, en Saint-Just-d'Avray, est parsemé de rochers bizarres, dont les cavités portent le nom de Marmites et Ecuelles des Fées ; il était vers le commencement du XIXe siècle, couvert d'un bois de chênes où les porcs allaient à la glandée. Un soir, le plus beau revint portant à son cou une bourse bien garnie. Le lendemain, les porcs furent envoyés au bois, mais celui qui avait apporté la bourse ne reparut pas. Les Fées l'avaient payé généreusement d'avance, et l'avaient pris pour leur cuisine. Cette légende est racontée en nombre d'endroits, et on l'attribue aussi à des fées qui habitaient l'amas des grosses pierres appelé Pierre Scellée.

    Une pierre plate, dans un pré vers Chazeuls, est toujours propre, parce qu'une fée vient en secret l'essuyer tous les jours. Elle recouvre le palais souterrrain des fées de la Roche. Un jour, un bonhomme sentit l'odeur de la galette, il en demanda aux fées qui lui en donnèrent sur une nappe blanche avec un couteau d'argent. Le valet s'empara du couteau, et à chaque tour de roue de la charrue, elle criait : "Rends ce que dois".

    Une roche informe près de Courgenay, dans le Jura bernois, appelée la Pierre des Fées, rcouvrait la boulangerie des bonnes dames ; durant la nuit, on les entendait battre la pâte dans le pétrin et l'on voyait même souvent la flamme du four.

    Parfois les fées sont, comme aux rochers de Gravot (Côte-d'Or), associées à des personnages d'une nature quelque peu diabolique, sorciers ou génies malfaisants, qui s'y rendent la nuit pour le sabbat. Les dames blanches ou vertes rôdent dans les environs pour tâcher d'y amener des recrues.

    Les fées du Gard maniaient autrefois les lourdes pierres de la montagne avec autant de facilité que si elles eussent été de la laine, et les réunissaient en tas ou clapiers qui existent encore. Pourtant, elles virent la vertu de leur baguette magique diminuer peu à peu ; alors les pierres ne leur parurent plus aussi légères, et elles disaient en les ramassant : "Hâtons-nous, car elles deviennent pesantes".


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  • Elfes de Lune (elfes argentés)

    Les elfes les plus communs sur Faerun sont les elfes de lune. Ils sont une peau pâle, parfois teintée de bleu, des cheveux bleus, argent ou noirs. Leurs yeux sont verts avec un peu de doré à l'intérieur
    Ils font attentions à leur apparence, sans être maniaque, et s'habillent souvent avec des vêtements beaux, mais simples et portent parfois des tatouages mystiques.

    De toutes les sous races d'elfe, les elfes d'argent sous les plus tolérants envers les autres. Durant leur vie de voyage, ils peuvent interagir avec des centaines de races différentes. Ils trouvent la diversité de Faerun vraiment surprenante et s'intéressent souvent à leur pensée car les elfes de lunes pensant que les autres pensent à des choses auxquels les elfes ne pensent pas. Cette volonté de s'ouvrir aux autres est souvent mal vue par les autres elfes. Malgré tous, ils montrent peu de patience pour les créatures mauvaises comme les gnolls et les orques, et presque aucune pour les drows.
    Les elfes de la lune ont un esprit nomade, et reste rarement au même endroit. Ils apprécient les villes des elfes dorés ou des elfes des bois, mais autant que celles des humains, des halfelins ou même des gnomes. Ils sont moins sérieux et solennels que leur cousin doré, leurs chansons et poèmes ayant souvent des traits humoristiques et ils préfèrent les chansons et textes légers aux drames. Ils adorent les jeux de hasard, ainsi que les fêtes. néanmoins, ils savent redevenir sérieux en temps de trouble. ils sont d'aussi bons guerriers que les elfes dorés. Néanmoins, ils gardent avec eux toujours un peu d'humour et d'espoir. Dans un groupe d'elfe de la lune, les décision se font souvent à la majorité, chacun ayant son mot à dire si il le souhaite, même si la vois des anciens à tendance à être très écouté En temps de guerre, un chef est élu et conduit la bande.

    Les elfes de la lune tendent vers de nombreux chemins. Leur amour de la chanson fait d'eux de très bons bardes. Même si ils ne sont pas aussi religieux que les elfes dorés, ni amoureux de la nature que les elfes des bois, les druides et les clercs ne sont pas rares parmi les elfes de lune. Ils font aussi de bons guerriers, même si ils préfèrent souvent la voie du rôdeur à celle du guerrier, ou même du roublard. Enfin, de nombreux elfes de lune suivent la voie de la magie, devenant mage.

    les elfes de lune parlent l'elfique et le commun, mais apprennent souvent d'autres langues car ils voyagent souvent. Parmi ces langues, ils choisissent souvent le sylvain, le gnome, le gnoll ou l'aérien.
    Les elfes de la lune vénèrent la Seldarine. Ils adorent l'ensemble du panthéon, mais choisissent généralement un dieu en particulier. La déité la plus choisis est la déesse Angharradh. Les cérémonies religieuses sont exubérantes et festives, et certaines sont organisées juste comme une excuse pour faire la fête


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  • Les Anges
    Les Anges sont des êtres spirituels, on les retrouve dans la plupart des religions
    :
    Christianisme, Judaisme et l'Islam.
    Créés par Dieu avant l'homme; ils en sont les messagers. Leur représentation populaire est symbolique, car ce sont de purs esprits, sans corps,
    humaine quand leur mission l'exige.

     

    Pour ceux qui n'y croient pas, les anges sont de simples créatures imaginaires.

    Mais les religions chrétienne et musulmane vont plus loin en ajoutant
    que chaque personne vivante possède un ange gardien...
    Si vous souhaitez connaître votre Ange Gardien,
    entrez votre date de naissance .

     

    dans la page contact:je vous envoi par retour par mail votre ange gardien accompagné de sa prière correspondante 

     

     

    bien que capables de prendre une apparence


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